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Aider l'Ukraine

Face aux drames qui se nouent actuellement en Ukraine, de nombreux Puydômois font preuve d’une grande générosité. Afin d’organiser au mieux cette solidarité, plusieurs acteurs du territoire, dont la Ville de Clermont-Ferrand, ont décidé de coordonner leurs forces au sein d’une cellule de crise départementale.
Une ligne téléphonique (04 73 14 50 00), ainsi qu’une adresse mail ont d’ores et déjà été mises en place pour répondre aux interrogations des habitants et des collectivités.

Depuis le 24 février, date à laquelle la Russie a déclenché un conflit armé en Ukraine, des milliers de victimes sont à déplorer et plus d’un million de personnes ont fui vers les pays limitrophes. Pour venir en aide au peuple ukrainien, les besoins humanitaires sont considérables. Aide financière, dons matériels, accueil des réfugiés… Face au désarroi, les élans de générosité se multiplient, mais ne correspondent pas toujours aux besoins immédiats des associations humanitaires.

Pour répondre au mieux à l’urgence, la Ville de Clermont-Ferrand, Clermont Auvergne Métropole, les communes, les associations des Maires ruraux et du Puy-de-Dôme, les intercommunalités, les acteurs de la solidarité sur le territoire et des associations caritatives se sont associés autour du Département et du SDIS pour créer une cellule de coordination de soutien à l’Ukraine. L’objectif ? Soutenir les associations qui ont les compétences pour agir et coordonner la logistique de solidarité sur l’ensemble du département.

Habitants, collectivités, associations… Tous ceux qui le souhaitent peuvent apporter leur aide selon les modalités qui suivent.
 
 
Pour toute question supplémentaire :
 
04 73 14 50 00
soutien.ukraine@puy-de-dome.org
 
 
Comment apporter un soutien financier ?

À ce jour, l’aide la plus efficace reste le don d’argent. La Croix-Rouge, Unicef, Agence des Nations Unies pour les réfugiés, Médecins sans frontières, Le secours Populaire, Le Secours Catholique… Plusieurs associations, qui travaillent au plus près de la population et des réfugiés ont besoin de financements.

La liste est à retrouver sur le site www.service-public.fr

 
Une aide matérielle ?

Pour l’heure, les dons matériels ne sont pas à privilégier, car ils ne correspondent pas toujours aux besoins immédiats et entraînent un stockage inutile. Les dons de nourriture sont par ailleurs proscrits. Cependant, la Fédération nationale de protection civile, la seule entité qui collecte actuellement en nature, fait part de besoin en lits de camp, duvets, couvertures de survie, matériel électriques (projecteurs, rallonges...), produits d’hygiène (savon, rasoir, protection hygiénique, lait maternisé…) et matériel médical (pansement, garrot, défibrillateur…). Renseignements sur le dispositif possible de collecte de ces matériels dans les mairies.

Un hébergement ?

Engagé pour accueillir celles et ceux qui sont menacés dans leur liberté, la Préfecture du Puy-de-Dôme recense actuellement les logements entiers qui peuvent être mis à disposition sur plusieurs mois, voire années. À noter pour les particuliers, que la mise à disposition d’une ou plusieurs pièces de son habitation ne répond pas forcément à la prise en charge de famille sur le long terme. Pour les propositions de logements entiers, ces derniers sont invités à prendre rapidement contact avec leur mairie car les communes doivent transmettre les disponibilités de logements à la Préfecture jusqu’au 11 mars.